
André Franquin s'est
beaucoup amusé à détruire des parcmètres dans ses planches de Gaston...
Il est même à l'origine d'un gentil mouvement contre ces machines à sous
dans Spirou... Il a fait des autocollants...
Mon correspondant Christian Letenre m'a fait suivre cet extrait du
quotidien belge LE SOIR du 24 décembre 1982 où Franquin est
interviewé à l'occasion de la parution du 14ème album de Gaston
le soir : Dans cet album vous vous acharnez particulièrement
sur les parcmètres. Pourquoi cette névrose ?
Franquin : Parce qu'ils sont très moches, pour commencer (...) En
plus, si l'on est distrait et qu'on marche vite les "parcmètres"
s'arrangent pour vous démolir le thorax. (...)
L'article
est accompagné d'une photo montrant André Franquin subtilisant un
parcmètre dans les rues de Bruxelles.
©1982 - le soir
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