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Prunelle se détacha un peu de Gaston, et se
plongea dans son propre travail. M. Boulier tenta de reprendre en main cet
esprit revêche (515,520), mais Gaston était incapable de mesurer la portée
de ses actions.

(521) Prunelle ne voulait pas jouer le rôle du censeur
(526), mais le jemenfoutisme de Gaston ne pouvais pas le laisser
indifférent (527,528), malgré tout le travail qu’il devait fournir
pour que le Journal de Spirou paraisse chaque semaine (530).
« On avait beau prendre toutes précautions
(534), il cassait tout ! Sans malice. Boulier de décharga de Gaston,
et c’est moi que l’on chargea de diriger le gaffeur (541,544). Il
n’avait plus qu’une seul chose à fair : répondre au courrier
des lecteurs, et tenter de rattraper son retard. (545) Et cette chose si
simple, il ne la faisait pas… Il m’agaçait tellement que j’étais
souvent pris de cette envie de tout lui balancer à la figure, de la
peinture (541) ou même ce vase de chine (548) qui faillit me coûter ma
place. »
Mais le courrier n’occupait pas l’esprit de
Lagaffe, qui à cette période inventa des tas de choses comme le trombone
à coulisse à bombonne (553) ou la machine alimentée par la force
humaine (554), le radio réveil (555), le radio-téléphone (556), etc …
et surtout : le roupillon au bureau (559,560).
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